Le 10 avril, nous avons manqué de peu une chance historique qui aurait pu permettre d’inverser la logique qui mène l’humanité au bord du gouffre.

Certes, le navire qui a failli changer le cours de l’histoire n’était sans doute pas assez parfait pour que toutes celles et ceux, qui ont conscience des urgences et s’accordent sur l’essentiel des solutions, acceptent d’y monter. Malgré les urgences écologiques, sociales et démocratiques plus fortes que jamais, le front commun qui s’est constitué autour de l’Union Populaire n’a pas réussi à atteindre la puissance nécessaire pour permettre à Jean Luc Mélenchon d’accéder au second tour de l’élection présidentielle, devant Marine Le Pen.

Pour chacun.e, c’est la faute des autres. Mille raisons effectives peuvent confirmer cela. Et nous pourrons en faire le bilan quand il n’y aura plus rien d’autre à faire.

Pour l’heure, tout n’est pas perdu.

Quels que soient les analyses, les raisons, les frustrations et les colères, devant l’ampleur des défis à relever, il est impératif d’arriver à dépasser les blocages, même si les conditions du rassemblement ne correspondent pas aux conditions idéales souhaitées par toutes et tous.

Qu’on le veuille ou non, par conviction des un.es et ralliement des autres, l’Union Populaire est devenue la force politique à la fois de gauche et écologiste, ayant réussi à allier des personnes issues des « classes moyennes » et des habitants des quartiers populaires, qui soit en mesure de prendre demain les rênes des institutions.

Demain, en associant plus de monde encore, nous pouvons en faire la force politique majoritaire au parlement.

Certain.es diront : pas question ! Il y a une condition préalable imposée par la France Insoumise qui est inacceptable pour construire une union véritable.
Cette condition est de prendre comme programme de référence « l’Avenir en Commun ».

Sur le principe, la réaction contre un impératif préalable peut être compris. Mais sur le fond ?
Il serait important que chacun.e dise clairement ce qui, dans le programme de l’Avenir en Commun, ne leur parait pas acceptable.
Soit il y a des divergences essentielles, et l’union sera effectivement difficile à construire, soit il n’y a que des nuances, voire des améliorations et des ajouts à apporter, et dans ce cas, l’impératif d’agir ensemble ne doit pas être bloqué par cette condition préalable, au contraire.

Dans notre contexte, s’il n’y a pas de divergences majeures, comme l’on déjà fait un grand nombre de nos concitoyen.nes de différentes convictions, il est temps que toutes les composantes de la gauche et de l’écologie investissent l’Union Populaire pour en faire le creuset commun de la résistance et de la construction alternative qui peut et doit redonner espoir dans ces temps difficiles et dévastateurs.

Nous corrigerons ce qui doit l’être quand nous auront réussi à construire ensemble ce mouvement de transformation si nécessaire et urgent.
Sur la base de l’Avenir en Commun, ce mouvement pluriel peut devenir réalité.

A nous toutes et tous de nous y engager et de pousser dans ce sens pour que cela advienne !

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s